Algérie – La droite Zemmour ou la liquidation du gaullisme

Il y a 1 mois 38

Débats

Tandis qu’Emmanuel Macron envoie des signes de réconciliation à l’Algérie, une droite revancharde fait du passé colonial un enjeu électoral.

La baie d'Alger et la casbah en novembre 2016.

La baie d'Alger et la casbah en novembre 2016. © IDHIR BAHA / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP
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Leur problème, c'est de Gaulle. Nous en sommes encore là, cinquante ans après la mort du grand homme. Cette haine, qui comme le passé ne passe pas, est l'essence même de cette droite dite « hors les murs ». Car intramuros, c'est-à-dire au sein du RN de Marine Le Pen, le général de Gaulle reste une référence, plus ou moins citée, par conviction ou par stratégie. Jean Bastien-Thiry, qui avait tenté, en août 1962, d'assassiner le général de Gaulle au Petit-Clamart, n'a plus droit aux hommages du parti. Si elle se dit contre la « repentance », Marine Le Pen se dit aussi gaullienne, entretenant...

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De Gaulle - Penser, résister, gouverner

Son nom est devenu synonyme d’une France libre et puissante. De Gaulle, l’homme de l’appel du 18 juin s’est imposé dans l’histoire d’abord comme un rebelle, un résistant puis comme un leader politique charismatique, en France comme à l’étranger. Adoré, haï du temps de sa présidence, il est devenu après sa mort un mythe, un idéal d’homme politique qu’à droite comme à gauche on se prend à regretter.

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